Les 749 · Seine-et-Oise

Pierre-Jean Audouin

Portrait de Pierre-Jean Audouin
Unknown authorUnknown author · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Seine-et-Oise
Naissance
24 décembre 1764, à Paris
Mort
11 mai 1808, à Bayonne
Ordre en 1789
Tiers état — Né à Paris dans un milieu modeste, sans état ecclésiastique ni titre ; journaliste à partir de 1789.

Pierre-Jean Audouin naquit à Paris en décembre 1764 dans un milieu modeste. Sapeur du bataillon de la section des Carmes au début de la Révolution, ce qui lui valut son surnom, il devint journaliste et dirigea à partir de novembre 1789 le Journal universel, puis le Journal des hommes libres, deux feuilles au ton très avancé. Seine-et-Oise l'envoya à la Convention en septembre 1792 ; il s'assit à la Montagne. Au procès, il déclara le roi coupable, écarta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis, réclamant une exécution sous vingt-quatre heures. Membre du Conseil des Cinq-Cents, consul à Messine en 1798, il finit contrôleur des contributions à Bayonne, où il mourut en mai 1808.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Son métier avant 1789 n'est établi par aucune des sources consultées : elles ne signalent que son origine modeste et son entrée dans la presse en novembre 1789.

SourcesSycomore, Assemblée nationalePierre-Jean Audouin · Fiche vérifiée le 17 août 2026