Les 749 · Côte-d'Or

Nicolas-Joseph Marey jeune

Département
Côte-d'Or
Naissance
22 novembre 1760, à Nuits, aujourd'hui Nuits-Saint-Georges (Côte-d'Or)
Mort
9 décembre 1818, à Pommard (Côte-d'Or)
Ordre en 1789
Tiers état — Négociant à Nuits en 1789, sans charge anoblissante ni état ecclésiastique.

Né en 1760 à Nuits, en Bourgogne, Nicolas-Joseph Marey y était négociant lorsque la Révolution commença. Élu en septembre 1791 député suppléant de la Côte-d'Or à l'Assemblée législative sans être appelé à siéger, il fut envoyé par ce département à la Convention un an plus tard, septième sur dix, et prit place parmi les modérés. Au procès du roi il le déclara coupable, demanda l'appel au peuple, puis, refusant d'endosser la qualité de juge, vota comme mesure de sûreté générale la détention pendant toute la guerre et l'expulsion un an après que les coalisés auraient posé les armes, et accorda le sursis. Porté ensuite sur la liste des émigrés, il obtint sa radiation, épousa une fille de Gaspard Monge et mourut à Pommard en 1818.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant tout le temps de la guerre et expulsion un an après que les despotes aient déposé les armes et reconnu la République

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Formes du nom : l'article source et les registres de la Convention le portent Maret jeune ; la liste des Archives parlementaires écrit Marey jeune, Robert & Cougny précise qu'il s'appelait Marey, et Sycomore intitule sa fiche Marey-Monge, nom qu'il ne prit qu'après son mariage avec une fille de Gaspard Monge.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGallica, BnFNicolas-Joseph Marey · Fiche vérifiée le 18 août 2026