Nicolas-Joseph Marey jeune
- Département
- Côte-d'Or
- Naissance
- 22 novembre 1760, à Nuits, aujourd'hui Nuits-Saint-Georges (Côte-d'Or)
- Mort
- 9 décembre 1818, à Pommard (Côte-d'Or)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Négociant à Nuits en 1789, sans charge anoblissante ni état ecclésiastique.
Né en 1760 à Nuits, en Bourgogne, Nicolas-Joseph Marey y était négociant lorsque la Révolution commença. Élu en septembre 1791 député suppléant de la Côte-d'Or à l'Assemblée législative sans être appelé à siéger, il fut envoyé par ce département à la Convention un an plus tard, septième sur dix, et prit place parmi les modérés. Au procès du roi il le déclara coupable, demanda l'appel au peuple, puis, refusant d'endosser la qualité de juge, vota comme mesure de sûreté générale la détention pendant toute la guerre et l'expulsion un an après que les coalisés auraient posé les armes, et accorda le sursis. Porté ensuite sur la liste des émigrés, il obtint sa radiation, épousa une fille de Gaspard Monge et mourut à Pommard en 1818.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
détention pendant tout le temps de la guerre et expulsion un an après que les despotes aient déposé les armes et reconnu la République
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui
Ce qui reste incertain
- Formes du nom : l'article source et les registres de la Convention le portent Maret jeune ; la liste des Archives parlementaires écrit Marey jeune, Robert & Cougny précise qu'il s'appelait Marey, et Sycomore intitule sa fiche Marey-Monge, nom qu'il ne prit qu'après son mariage avec une fille de Gaspard Monge.