Marc-Antoine Savornin
- Département
- Basses-Alpes
- Naissance
- 24 mars 1753, à Seyne-les-Alpes (Basses-Alpes)
- Mort
- 4 juillet 1825, à Bruxelles
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Jean-François Savornin, notaire, procureur et premier consul de Seyne, et lui-même avoué dans cette ville ; famille d'officiers de plume sans anoblissement.
Né en 1753 à Seyne, en haute Provence, fils d'un notaire et procureur qui fut premier consul de la ville, Savornin y exerce la profession d'avoué. Le 5 septembre 1792, les électeurs des Basses-Alpes le choisissent comme sixième et dernier député à la Convention, où il vote avec la majorité sans jouer de rôle marquant. Au procès du roi il déclare Louis coupable, refuse l'appel au peuple, demande la mort en se ralliant à la proposition de Mailhe, et rejette le sursis. Réélu au Conseil des Cinq-Cents en l'an IV, il en sort en l'an V et quitte la politique. Atteint en 1816 par la loi contre les régicides, il gagne Bruxelles dans le dénuement, y vit comme maître de langues et y meurt en 1825.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non
Ce qui reste incertain
- Sycomore et Wikipédia donnent l'état civil complet Marc-Antoine-Jean-Louis ; la liste électorale de 1792 reprise par Guiffrey ne porte que Marc-Antoine, forme retenue par la fiche.