Les 749 · Seine-et-Oise

Jean Bassal

Département
Seine-et-Oise
Naissance
12 septembre 1752, à Béziers
Mort
3 mai 1802, à Paris
Ordre en 1789
Clergé — Membre de la congrégation de la Mission avant 1789, prêtre lazariste, puis curé constitutionnel de Saint-Louis de Versailles en avril 1790.

Jean Bassal naît à Béziers en 1752. Entré dans la congrégation de la Mission, il est prêtre lazariste et vicaire avant 1789. La Constitution civile du clergé le porte en avril 1790 à la cure de Saint-Louis de Versailles, puis au directoire du département et à la vice-présidence du district. Seine-et-Oise l'élit en septembre 1791 à l'Assemblée législative, où il défend des positions avancées, puis à la Convention, où il siège à la Montagne. Au procès du roi, il le déclare coupable, rejette l'appel au peuple, se prononce pour la mort et refuse le sursis. Envoyé en mission dans le Jura, secrétaire de la Convention puis président des Jacobins, il suit ensuite le général Championnet en Italie et meurt à Paris en 1802.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • L'année du décès varie selon les sources : Robert et Cougny et la base Sycomore le disent mort à Paris en 1802, Wikipédia en français donne le 3 mai 1803. La date de 1802 est retenue ici, sans certitude.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean Bassal · Fiche vérifiée le 18 août 2026