Siméon-Jacques-Henri Bonnesœur-Bourginière

- Département
- Manche
- Naissance
- 27 avril 1754, à La Loyaudière, à Saint-Georges-de-Rouelley
- Mort
- 30 octobre 1844, à Barenton
- Ordre en 1789
- Tiers état — Avocat au parlement de Rouen depuis 1778, d'une riche famille de la bourgeoisie rurale du Mortainais ; sieur de La Bourginière est un nom de terre, non une qualité nobiliaire.
Siméon-Jacques-Henri Bonnesœur-Bourginière naît en 1754 au hameau de la Loyaudière, à Saint-Georges-de-Rouelley, dans une famille aisée de la bourgeoisie rurale du Mortainais. Formé au collège de Domfront puis à l'université de Caen, il est reçu avocat au parlement de Rouen en 1778 et plaide à Coutances. Administrateur de la Manche en 1790, il entre à la Convention en septembre 1792 et s'y occupe surtout de finances et de législation. Au procès, il déclare le roi coupable, veut l'appel au peuple, puis demande la mort assortie d'un sursis lié au sort de la famille royale, et vote le sursis. Membre du Conseil des Anciens, magistrat à Mortain, il est banni comme régicide en 1816, rentre en 1818 et meurt à Barenton en 1844.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec sursis jusqu'à vingt-quatre heures après le décret d'accusation contre Marie-Antoinette et le bannissement des Bourbons
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui
Ce qui reste incertain
- Sycomore imprime ses prénoms Simon, Jacques, Henri, là où Wikipédia et la fiche portent Siméon ; la forme Siméon a été conservée.