Pierre-Louis Ichon
- Département
- Gers
- Naissance
- 6 novembre 1757, à Génissac (Gironde)
- Mort
- 30 décembre 1837, à Peyfaure, commune de Génissac (Gironde)
- Ordre en 1789
- Clergé — Prêtre de l'Oratoire, supérieur du collège des oratoriens de Condom à la veille de la Révolution ; il n'abdiqua la prêtrise qu'en frimaire an II.
Né en 1757 à Génissac, en Guyenne, Pierre-Louis Ichon était fils d'un docteur en médecine. Entré jeune dans les ordres, il dirigeait avant la Révolution le collège des oratoriens de Condom, dans le Gers. Rallié aux idées nouvelles, ce département l'envoya à l'Assemblée législative en 1791, où il siégea à gauche et réclama des mesures contre les prêtres réfractaires. Réélu à la Convention l'année suivante, il rejoignit la Montagne et pesa aux Jacobins pour la mise en accusation du roi. Il le déclara coupable, écarta l'appel au peuple comme le sursis, et vota la mort. Représentant en mission dans le Sud-Ouest, il renonça à la prêtrise en 1793. Inspecteur de la loterie sous l'Empire, banni comme régicide en 1816, il revint après 1830 et mourut à Génissac en 1837.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non