Les 749 · Maine-et-Loire

Marie-François Dandenac l'aîné

Département
Maine-et-Loire
Naissance
11 janvier 1750, à Saumur
Mort
18 août 1830, à Angers
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat en la sénéchaussée de Saumur en 1789, fils de René-Gilles Dandenac, avocat du roi au même siège, charge de robe non anoblissante.

Né à Saumur en janvier 1750, Marie-François Dandenac est le fils d'un avocat du roi au siège de la sénéchaussée de la ville et exerce lui-même la profession d'avocat en 1789. Membre puis vice-président de l'administration de son district en 1790, il décline la candidature à l'Assemblée législative mais accepte, en septembre 1792, le mandat que lui confère le Maine-et-Loire à la Convention. D'abord proche de la Montagne, il s'en sépare au procès du roi : il le déclare coupable, écarte l'appel au peuple, réclame la réclusion jusqu'à la paix puis le bannissement, et accorde le sursis. Passé au Conseil des Anciens, administrateur du département, il devient procureur général à Angers, où il meurt en 1830.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La réclusion jusqu'à la paix et le bannissement ensuite

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort mais oui à l'appel au peuple, la détention mais non à l'appel, la mort assortie d'un sursis… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMarie-François Dandenac · Fiche vérifiée le 18 août 2026