Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau

- Département
- Yonne
- Naissance
- 29 mai 1760, à Paris
- Mort
- 20 janvier 1793, à Paris
- Ordre en 1789
- Noblesse — Famille de noblesse de robe parisienne : arrière-petit-fils de Michel-Robert Lepeletier des Forts, comte de Saint-Fargeau et contrôleur général des finances ; lui-même marquis de Saint-Fargeau et président à mortier au parlement de Paris, élu député de la noblesse de Paris aux États généraux.
- États généraux de 1789
- Noblesse — Ville de Paris
Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau naît à Paris en 1760 dans une riche famille de noblesse de robe : son père et son arrière-grand-père avaient siégé au parlement, ce dernier ayant dirigé les finances du royaume. Avocat du roi au Châtelet, avocat général puis président à mortier au parlement de Paris, il est élu en mai 1789 député de la noblesse de la ville aux États généraux et devient à la Constituante l'un des porte-parole du parti populaire, auteur d'un projet de code pénal abolissant la peine capitale. Élu par l'Yonne à la Convention, il juge le roi coupable, refuse le recours au peuple, vote la mort et repousse le sursis. Un ancien garde du corps le frappe mortellement le 20 janvier 1793.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non
Ce qui reste incertain
- Frappé au soir du 20 janvier 1793, il expire peu après son transport dans son hôtel du Marais : Sycomore, Robert & Cougny et Wikipédia datent la mort du 20 janvier, Wikidata du 21.
Corrections apportées
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