Louis-Joseph Froger-Plisson
- Département
- Sarthe
- Naissance
- 30 août 1752, à Bessé-sur-Braye (Sarthe)
- Mort
- 8 mars 1821, à Vendôme (Loir-et-Cher)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Louis Froger de Courtameau, fermier de la terre de Courtanvaux, et avoué à Saint-Calais : nom de terre sans noblesse établie.
Louis-Joseph Froger-Plisson naît en août 1752 à Bessé-sur-Braye, fils d'un fermier de la terre de Courtanvaux. Avoué à Saint-Calais, il entre au directoire du département de la Sarthe au début de la Révolution. Ce département l'élit à la Convention en septembre 1792, le neuvième sur dix. Au procès de Louis XVI, il refuse de renvoyer le jugement aux assemblées primaires, vote la mort et écarte le sursis. Chargé des approvisionnements de Paris puis du ravitaillement du Nord, il prend part aux débats sur la Constitution de l'an III. Élu au Conseil des Cinq-Cents, il démissionne en 1797, fonde à Vendôme une fabrique de gants et y meurt en 1821.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non
Ce qui reste incertain
- Robert et Cougny qualifient son père de fermier général et l'article de Wikipédia le dit propriétaire du château de Courtanvaux ; le marquisat appartenait alors à d'autres familles, et il s'agit selon toute vraisemblance du fermier de ce domaine, non d'un fermier général de la Ferme générale. Le point n'a pas pu être tranché.