Jean-François Belin
- Département
- Aisne
- Naissance
- 28 novembre 1740, à Berthenicourt
- Mort
- 21 septembre 1807, à Saint-Quentin
- Ordre en 1789
- Tiers état — Propriétaire cultivateur à Guise avant 1789, sans office, sans titre ni état ecclésiastique.
Jean-François Belin naît en 1740 à Berthenicourt, en Vermandois, fils de François-Mathieu Belin et de Marie-Barbe Courtin. Propriétaire cultivateur à Guise, il est élu député de l'Aisne à l'Assemblée législative en septembre 1791 par 338 voix sur 593 votants, puis à la Convention l'année suivante par 349 voix sur 600 votants. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, demande l'appel au peuple, conclut à la détention jusqu'à la paix assortie de la peine capitale si les puissances étrangères intervenaient, et vote le sursis. Il entre au Conseil des Anciens à la fin de 1795 et en sort en 1797, sans avoir pris la parole dans aucune de ces assemblées. Il meurt à Saint-Quentin en 1807.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Détention jusqu'à la paix, et si les puissances étrangères veulent remettre Louis sur le trône, la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui
Ce qui reste incertain
- La condition dont il assortit la détention est transcrite différemment selon les sources : Robert et Cougny écrivent si les puissances étrangères entrent en France, la fiche si elles veulent remettre Louis sur le trône.