Jacques-Paul-Fronton Duplantier
- Département
- Gironde
- Naissance
- 10 janvier 1764, à Caillau, aujourd'hui Beychac-et-Caillau
- Mort
- 17 avril 1814, à Agen
- Ordre en 1789
- Tiers état — Issu d'une vieille bourgeoisie de l'Entre-deux-Mers, fils d'un capitaine garde-côtes, avocat reçu au parlement de Paris et armateur à Bordeaux en 1789.
Fils d'un capitaine garde-côtes et d'une vieille bourgeoisie de l'Entre-deux-Mers, Jacques-Paul-Fronton Duplantier naît en janvier 1764 à Caillau, près de Bordeaux. Avocat reçu au parlement de Paris, armateur, il fonde en 1790 avec Brémontier la Société d'histoire naturelle de Bordeaux, administre son département et est élu suppléant à la Législative. La Gironde l'envoie à la Convention en septembre 1792. Au procès du roi, il le déclare coupable, écarte l'appel au peuple, vote la mort en demandant que la Convention examine s'il faut hâter ou retarder l'exécution, puis refuse le sursis. Démissionnaire en juin 1793, réfugié dans l'Entre-deux-Mers, il préside ensuite l'administration girondine et siège aux Cinq-Cents. Il meurt bâtonnier du barreau d'Agen en 1814.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non