Ignace Brunel
- Département
- Hérault
- Naissance
- 31 juillet 1742, à Magnières
- Mort
- 18 mai 1795, à Toulon
- Ordre en 1789
- Tiers état — Officier de justice aux colonies puis maire de Béziers ; aucune de ses charges n'était anoblissante et aucune source consultée ne le dit noble ou clerc.
Ignace Brunel naît en 1742 à Magnières, dans le duché de Lorraine, et fait carrière outre-mer : inspecteur de police à l'île de France en 1767, puis substitut du procureur général, lieutenant de juge, juge de sénéchaussée et premier conseiller au conseil supérieur de Pondichéry. Rentré en France, il est maire de Béziers quand l'Hérault l'élit à la Convention en septembre 1792 par 285 voix sur 482. Rangé parmi les modérés, il vote la culpabilité, réclame l'appel au peuple, propose la détention perpétuelle sauf déportation et accorde le sursis. Envoyé à Lyon puis arrêté, il retrouve son siège fin 1793. En mission à Toulon, hors d'état d'empêcher la saisie des armes de l'arsenal, il se donne la mort en mai 1795.
Ses quatre votes
Défaut de la source, corrigé et signalé. Le marqueur « 3° » est absent de l'article : la réponse sur la peine est déduite de sa position dans la phrase.
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
détention à perpétuité, sauf déportation suivant les circonstances
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui
Ce qui reste incertain
- Son origine familiale à Magnières n'est documentée par aucune source consultée ; le titre de conseiller du roi qu'on lui donne est la formule ordinaire des offices vénaux et ne prouve pas la noblesse, mais l'incertitude subsiste.