Les 749 · Ain

Étienne Deydier

Département
Ain
Naissance
6 avril 1743, à Pont-de-Vaux
Mort
15 septembre 1824, à Nyon (canton de Vaud, Suisse)
Ordre en 1789
Tiers état — Notaire royal, géomètre feudiste et vice-bailli de Pont-de-Vaux, fils de Joseph-Bonaventure Deydier, commissaire aux droits seigneuriaux : praticiens roturiers au service des seigneurs, non nobles eux-mêmes.

Étienne Deydier naît en avril 1743 à Pont-de-Vaux, dans la principauté de Dombes, fils d'un commissaire aux droits seigneuriaux. Notaire royal, géomètre feudiste et vice-bailli de sa ville, il est élu député de l'Ain à l'Assemblée législative en septembre 1791, siège dans la majorité et fréquente les Jacobins ; il tire de prison un ancien député du clergé lors des massacres de septembre 1792. Réélu en tête à la Convention, il prend place à la Montagne. Au procès de Louis XVI, il le déclare coupable, écarte l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Membre du Conseil des Anciens, puis juge et conseiller à la cour impériale de Lyon, il est banni comme régicide en 1816 et meurt à Nyon, en Suisse, en 1824.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Aucune donnée n'avait été importée pour ce député, ni de Wikipédia ni de Wikidata : l'état civil ci-dessus est entièrement nouveau. Il est concordant entre Sycomore et l'article de Wikipédia, qui renvoie au registre paroissial de Pont-de-Vaux de 1743 et au registre de décès de la paroisse réformée de Nyon.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleÉtienne Deydier · Fiche vérifiée le 18 août 2026