Les 749 · Puy-de-Dôme

Étienne-Christophe Maignet

Département
Puy-de-Dôme
Naissance
9 juillet 1758, à Ambert (Puy-de-Dôme)
Mort
octobre 1834, à Ambert (Puy-de-Dôme)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'Étienne Maignet, notaire royal d'Ambert, office qui n'anoblissait pas ; reçu avocat au parlement de Paris en 1782.

Né à Ambert en 1758, fils aîné d'un notaire royal de la ville issu d'une lignée de notaires de Novacelles, Étienne-Christophe Maignet étudia la jurisprudence et fut reçu avocat au parlement de Paris en 1782. Membre de l'administration centrale du Puy-de-Dôme en 1790, il fut élu par ce département à l'Assemblée législative, où il rapporta pour le comité des secours, puis à la Convention, où il siégea à la Montagne. Il déclara le roi coupable, écarta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Représentant en mission à l'armée de la Moselle, puis à Lyon, enfin dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse, il fut décrété d'accusation en germinal an III et amnistié. Il reprit le barreau à Ambert, où il mourut en 1834.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

Ce qui reste incertain

  • Date de mort : le cadre d'état civil de Sycomore et la notice Robert & Cougny de la même page donnent tous deux le 28 octobre 1834 ; Wikipédia et Wikidata donnent le 22 octobre 1834, sans référence à cet endroit, dans un article par ailleurs bien documenté. Faute de troisième source, seul le mois est retenu.
  • Prénoms : Sycomore intitule sa fiche Ernest, Chrysostome Maignet, alors que la liste officielle des Archives parlementaires (tome 52) et le corps même de la notice Robert & Cougny, qui nomme son père Étienne Maignet, soutiennent Étienne-Christophe.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGallica, BnFÉtienne-Christophe Maignet · Fiche vérifiée le 18 août 2026