Les 749 · Dordogne

Élie Lacoste

Département
Dordogne
Naissance
18 septembre 1745, à Montignac
Mort
26 novembre 1806, à Montignac
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'Élie Lacoste, bourgeois marchand de Montignac, et lui-même docteur en médecine exerçant dans sa ville natale.

Né à Montignac en 1745, fils d'un bourgeois marchand du Périgord, Élie Lacoste est reçu docteur en médecine à Montpellier en 1767 et exerce dans sa ville natale ; correspondant de la Société royale de médecine, il est inspecteur des eaux minérales en 1789. Administrateur de la Dordogne en 1790, il représente ce département à l'Assemblée législative, puis à la Convention. Absent lors du premier appel nominal du procès, il écarte l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Membre du comité de sûreté générale, rapporteur de l'affaire du baron de Batz, il préside l'Assemblée et attaque Robespierre au 9 thermidor. Décrété d'accusation après les journées de prairial an III, libéré par l'amnistie de brumaire an IV, il reprend la médecine et meurt en 1806.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    ne figure pas à l'appel nominal

    Classé : Absent

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleÉlie Lacoste · Fiche vérifiée le 18 août 2026