Les 749 · Bas-Rhin

Claude-Hilaire Laurent

Département
Bas-Rhin
Naissance
13 janvier 1741, à Mailleroncourt-Charette (Haute-Saône)
Mort
10 avril 1801, à Strasbourg
Ordre en 1789
Tiers état — Médecin à Strasbourg à la veille de la Révolution : profession roturière, aucune source ne lui prête de noblesse ni d'état clérical.

Né en 1741 à Mailleroncourt-Charette, en Franche-Comté, Claude-Hilaire Laurent exerçait la médecine à Strasbourg quand la Révolution éclata. Administrateur du Bas-Rhin, suppléant à l'Assemblée législative en 1791, il fut envoyé par ce département à la Convention en septembre 1792, deuxième sur neuf élus. Il siégea à la Montagne. Au procès, il tint Louis pour coupable, écarta l'appel au peuple, refusa de distinguer en lui le juge du législateur, jugea le bannissement et la prison également dangereux, et vota la mort sans sursis. Chargé de missions à Porrentruy et auprès des armées du Rhin, du Nord et de Sambre-et-Meuse, il leva des contributions dans les villes belges occupées. Réélu aux Cinq-Cents, adversaire du 18 brumaire, il mourut à Strasbourg en 1801.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleClaude-Hilaire LaurentWikidata · Fiche vérifiée le 18 août 2026