Antoine Merlin de Thionville

- Département
- Moselle
- Naissance
- 13 septembre 1762, à Thionville
- Mort
- 14 septembre 1833, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un procureur au bailliage de Thionville ; entré au séminaire des Lazaristes de Metz, il en sortit sans avoir contracté d'engagement ecclésiastique, se fit recevoir avocat au parlement de Metz et était marié dès 1787, donc laïc à la veille de 1789.
Né à Thionville en 1762, fils d'un procureur au bailliage, Antoine Merlin fut d'abord destiné à l'Église et entra au séminaire des Lazaristes de Metz, qu'il quitta sans avoir contracté d'engagement ecclésiastique ; il se fit ensuite recevoir avocat au parlement de Metz. Officier municipal de Thionville en 1789, élu député de la Moselle à l'Assemblée législative en 1791, il y multiplia les dénonciations contre les émigrés et prit une part directe à la journée du 10 août 1792. Réélu à la Convention, il obtint en décembre une mission aux armées qui le tint éloigné du procès du roi : il ne répondit à aucun des quatre appels nominaux, tout en écrivant de Mayence pour presser la condamnation. Il mourut à Paris en 1833.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
en mission
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
en mission
Quelle peine sera infligée à Louis ?
en mission
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
en mission
Ce qui reste incertain
- Les Archives parlementaires confirment son absence aux quatre appels nominaux, mais notent qu'au premier, le 15 janvier, quelques membres objectèrent qu'il avait voté ; le procès-verbal maintient la mention d'une mission, et il figure sur la liste officielle des vingt députés en mission ce jour-là.
- Prénoms : Sycomore lui donne un second prénom, Christophe, qui est celui de son père. Guiffrey et Robert et Cougny ne portent qu'Antoine, forme conservée ici.